Maféré : Du koutoukou fait 2 morts
Un autre consommateur hospitalisé


Le bistrot fermé
  • Source: L'Inter
  • Date: vend. 29 juil. 2016
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La mort a définitivement séparé Anoh Jean Louis et son compagnon N'Draman Aka Benoît François, tous deux originaires de la localité de Maféré, située à environ 30 kilomètres d'Aboisso, le chef-lieu de département.

Selon plusieurs sources recoupées, après avoir bu une mixture faite d'écorces de racines et de boisson locale appelée ''koutoukou'', le second consommateur âgé de 24 ans a été retrouvé mort en bordure du stade municipal de ladite commune.

Alertés, des éléments de la brigade de gendarmerie de Maféré se sont rendus sur les lieux pour procéder au constat d'usage. Le décès ayant été constaté par le médecin mandaté, le corps a été transféré à la morgue de Maféré. Quant à Anoh Jean Louis, plus chanceux, il s'est remis du malaise qui le tenaillait après une hospitalisation et une prise en charge que nécessite son état de santé, à l'hôpital général de Maféré.

Selon les termes de son bulletin médical qu'il nous a présenté, il a été victime d'une ''intoxication éthylique ''. Une autre dame, Draman Dindin, qui se plaignait de divers maux après avoir fait un tour dans le bistrot incriminé, est morte quelques heures plus tard, ce qui portait à deux le nombre de morts au moment où nous mettions sous presse.

Le mercredi 27 juillet 2016, le géniteur du rescapé nous reçoit à sa résidence au quartier'' centre émetteur''. Il nous permet de converser avec le concerné. « Le dimanche 24 juillet dernier, au lendemain de la veillée funèbre de l'oncle à mon papa, ici à son domicile, mon ami François et moi avons déposé en ville les bâches et les chaises qui ont servi à la cérémonie funéraire. Ensuite, nous avons décidé d'aller prendre chacun une tournée de boisson. Avant la tombée de la nuit, le même jour, lorsque nous regagnions nos logis, en cours de route, je me sentais très mal dans tout mon corps. Et j'ai dit à mon ami que cette fois-ci la mixture que nous avons consommée est très amère et me met mal à l'aise. J'ai aussi constaté que François était encore plus mal en point que moi. Il ne pouvait plus marcher quand nous sommes arrivés à la (...)

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