Kossou / Angossé : Le « koutoukou » fait des morts


En attendant, on se pose légitimement des questions sur ce qui se passe vraiment ces derniers temps, avec le « koutoukou », ce breuvage prisé des petites bourses ?
  • Source: linfodrome.com
  • Date: mar. 10 sept. 2019
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Encore un drame occasionné par la consommation du « koutoukou ». Moins de trois mois après le triste cas d'Abatta, à Bingerville, où au moins six (6) personnes ont trouvé la mort à la suite de la consommation de cette forte liqueur de fabrication artisanale, connue aussi sous le nom de « Gbêlê », c'est au tour d'Angossè d'être sous le choc pour les mêmes causes.

Cette localité de plus 4 000 âmes, située dans la sous-préfecture de Kossou, district autonome de Yamoussoukro, a enregistré le samedi 07 septembre 2019, deux décès. Il s'agit de Kouamé Kouamé Robert, la cinquantaine et Kouamé Yao Stéphane, né il y a 40 ans environ, qui laisse derrière lui une femme et des enfants.

En vue d'en savoir davantage sur ce drame, nous nous rendons sur place, le dimanche 08 septembre. Après avoir parcouru la trentaine de kilomètres qui la sépare de Yamoussoukro, nous arrivons autour de 11h, dans la localité d'Angossè où la tristesse se lie sur les visages des populations affectées par ce drame.

Après les civilités faites dans une atmosphère lourde, nous sommes conduit au domicile de Nanan Kouassi Kouamé « Antolé », le chef du village entouré pour l'occasion, de plusieurs de ses proches collaborateurs dont le notable Kouassi Konan Ernest dit Bah Touré.

En ces lieux, l'on nous explique que ce samedi-là, dame Valérie comme d'habitude depuis bien longtemps déjà, ouvre son bistrot en vue de la vente de son « gbêlê ». Aux alentours de 11h, celle que l'on appelle affectivement « Valé », enregistre l'arrivée de quatre (4) fidèles clients. En l'occurrence, Kouamé Kouamé Robert, Kouamé Yao Stéphane, tous deux originaires du village. Ainsi que Kouassi Konan et son ami présenté comme orpailleur clandestin.

Toujours selon nos sources, ces quatre clients se livrent à une partie de consommation du « gbêlê » sans que l'on ne précise la quantité exacte de liqueur frelatée ingurgitée par chacun d'eux. Quoi qu'il en soit, les instants d'après sont pénibles pour nos quatre leveurs de coude.

En effet, Kouamé Kouamé Robert, à l'instar des autres, (...)

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