Scandale autour d'une vidéo de militaires présumés : Ce que risquent les auteurs


Le procureur militaire, Ange Kessi, doit sévir
  • Source: linfodrome.com
  • Date: mar. 19 fév. 2019
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Une vidéo des hommes habillés en tenue militaire estampillée ''CCD'', dans l'enivrement total doublé d'une ivresse morale manifeste, circule sur les réseaux sociaux, dans laquelle, ils profèrent des menaces de mort à l'endroit notamment de Johnny Patcheco, ancien gendarme, activiste pro-Gbagbo en exil.

Ce dernier s’était fait agresser au couteau sept fois, le 22 août 2015, à Paris en France, par un certain « Taliban », un ancien élément des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), lui aussi en exil, après des démêlées avec sa hiérarchie. Dans la vidéo, les acteurs en scène, assis dans un bar en train de se bourrer la gueule, réclament une proximité avec ce « Taliban » en question, ennemi juré de Johnny Patcheco. L’un d’entre eux qui, visiblement, doit avoir « le gosier » en pente, se lève de son siège, brandit son arme, mais dont il ne fait usage… Ceux qui ont clairement identifié ce groupe de militaires, les présentent comme de présumés « éléments issus de la Garde républicaine (Gr) de Côte d’Ivoire », dont Issiaka Ouattara alias Wattao, une ancienne figure de proue de l’ex-rébellion de 2002, qui est aujourd’hui le Commandant. 

Un haut gradé, que nous avons joint, hier dimanche 17 février 2019, en fin d’après-midi, a dit le connaître nominalement, sans autres précisions. Dans un français approximatif dont ils ont, seuls, le code pour se faire comprendre, ils raillent aussi Laurent Gbagbo, « vieux père de Johnny Patcheco ».  « Tu es à « Bingue » (Ndl (...)

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