Présidentielle 2015 / Soro sur Voxafrica annonce : « 2015, C'est Ouattara, après on verra »

  • Source: Soir Info
  • Date: sam. 01 fév. 2014
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Après la première diffusion le jeudi 23 janvier dernier de l'émission « L'Invité spécial » sur la chaîne Vox Africa avec le président de l'Assemblée nationale de Côte d'ivoire, SEM Guillaume Kigbafori Soro, Vox Africa vient de diffuser la deuxième partie ce jeudi 30 janvier de 20h à 21h (GMT). Rappelons que cette émission a été enregistrée selon une source bien introduite, au mois de décembre 2013.

Chapitre : Réconciliation nationale en Côte d'ivoire 

« Il y a une réelle volonté du gouvernement à aller à la réconciliation » a dit Soro et d'argumenter : « Cela se démontre par des actes forts tels que la visite du Chef de l'Etat dans toutes les régions du pays à commencer par la région qui a payé le plus lourd tribut, c'est-à-dire l'ouest. Il a appelé au retour des exilés ; Toutes les institutions républicaines s'y impliquent. Le Gouvernement a ouvert un dialogue avec le Fpi. Le Rdr a rencontré le Fpi. Le pouvoir judiciaire a joué son rôle en libérant plusieurs prisonniers pro-Gbagbo »

Chapitre : Justice à deux vitesses

Pour le président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire (PAN), il n'y a pas de justice qui juge certaines personnes et pendant que ces derniers purgent leur peine, cette même justice libère d'autres. « Dites-moi qui a été jugé et qui ne l'a pas été ? » a interrogé Soro. Et quand le journaliste insiste sur le cas du général Philippe Mangou qui selon lui devrait être à la CPI, soro répond : « Mangou n'est pas un pro-Ouattara. C'est bien une institution qui l'a nommé ambassadeur et non un individu ».

Chapitre : Recomptage des voix

Lorsque le journaliste lui parle du cas de Haïti où les voix ont été recomptées, Soro profite de cette question pour enfin dire les vraies origines de la crise postélectorale : « La vérité c'est que M. Gbagbo voulait confisquer le pouvoir. Quand on annule les résultats d'une région, c'est de la forfaiture…Et ce n'était pas au conseil constitutionnel de décider du recomptage des voix. Aussi dès lors que le représentant de l'ONU a certifié les résultats tels que prononcés par la CEI, un recomptage des voix raviverait les tensions déjà visibles. »
Chapitre : FRCI-FDS Laurent Gbagbo a pris en otage une partie de l'armée pour confisquer le pouvoir. Les FRCI sont venus rétablir l'autorité de l'Etat. Dites-moi, qui ont doit arrêter ?

Chapitre : CPI

Selon Soro, le procureur Ocampo avait alerté le régime de Gbagbo depuis décembre 2010. « Si M. Gbagbo avait emprunté la voie de la sagesse, il ne serait pas à la CPI ».Sur le cas de Simone et Blé Goudé, Soro explique qu'au moment où Gbagbo était transféré à la CPI, les institutions judiciaires ivoiriennes n'étaient pas adaptées. Mais depuis 2013, la justice ivoirienne fonctionne et est capable de juger tous les prisonniers. S'agissant de la libération de Gbagbo, Guillaume Soro s'est interdit de tout commentaire. « Nous voulons l'éclosion de la vérité. Si nous jugions Gbagbo en CI, vous diriez que notre justice est partiale…En outre, la Côte d'Ivoire se félicitera de la décision de la CPI ».
Enfin, pour le PAN, « pour aider la démocratie, il faut qu'il existe une telle justice pour ceux qui briment leur peuple » parlant toujours de la CPI.

Chapitre : Voyage de Soro à Gagnoa

« Il faut connaitre ma trajectoire. J'ai été toujours proche de la gauche. J'ai grandi avec Gbagbo au FPI, Wodié au PIT et Zadi Zaourou à l'USD…C'est moi qui ai amen (...)

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