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Société

Le procureur militaire met en garde la police sur les rafles à Abidjan « en violation des droits humains »

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Le procureur militaire ivoirien Ange Kessi Bernard Kouamé a mis en garde vendredi la police sur les opérations de rafle menées par des agents de cette institution à Abidjan «en violation des droits humains» menaçant d'arrêter « quiconque de la chaîne de commandement s'il reçoit une plainte documentée et suffisamment appuyée par des preuves irréfutables».

« (...) Si le parquet militaire reçoit une seule plainte documentée et suffisamment appuyée par des preuves irréfutables, une enquête sera ouverte et le tribunal militaire n'hésitera pas à arrêter quiconque de la chaîne de commandement mis en cause ou cité dans cette honteuse manœuvre de violation grave des droits humains», a averti le procureur militaire, le contre-amiral Ange Kessi dans une note d'information.

Justifiant cette mise en garde, il a fait savoir « qu'il nous revient que des personnes même détentrices de pièces justificatives de leur identité sont interpellées et conduites à la préfecture de police d'Abidjan, ou plus grave, elles sont relaxées après avoir déboursé de l'argent».

Selon lui, les rafles sont des mesures administratives qui obéissent à des règles bien précises. C'est pourquoi (...)

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