Le PDCI-RDA condamne les mutineries et apporte son soutien à Ouattara (Déclaration)


(Photo d'archives)
  • Source: AIP
  • Date: dim. 14 mai 2017
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Dans une Déclaration relative à la situation socio-politique publiée ce samedi, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire – Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) « déplore et condamne, une fois encore, l’utilisation de la violence comme mode de revendication et de règlement des conflits sociaux et appelle au calme. »

Le Parti, à travers son secrétaire exécutif, Pr Maurice Kakou Guikahué, apporte son soutien au Président de la République, au Gouvernement et aux Institutions de la République et demande au gouvernement de poursuivre le dialogue afin de régler définitivement ce contentieux.

Le PDCI-RDA exhorte les soldats, chargés de la sécurité du pays, à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation et invite les militant(e)s et ainsi que les populations à la vigilance et à être à l’écoute des mots d’ordre de sa Direction.

En janvier 2017, rappelle la Déclaration, une mutinerie de soldats a éclaté à Bouaké et s’est étendue à certaines casernes militaires du pays. Les revendications des mutins étaient relatives au paiement des primes et à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Un accord diligent avait été trouvé par le gouvernement avec les mutins, suite aux instructions du chef de l’Etat.

Le mercredi 10 mai 2017, une délégation des mutins a été reçue par le chef de l’Etat. Le porte-parole des mutins après avoir présenté les regrets et excuses de ses frères d’arme a annoncé au Chef de l’Etat qu’ils renonçaient définitivement au solde des primes. En réponse, le Président de la République a annoncé les nouvelles mesures prises pour améliorer les conditions de vie et de travail des soldats dans le cadre de la mise en œuvre de la loi de programmation militaire.

« Mais quelle ne fut la surprise du PDCI-RDA de constater, dans la nuit du jeudi 11 à vendredi 12 et les jours suivants, la reprise de la mutinerie dans les casernes militaires et dans les villes de Côte d’Ivoire, créant la psychose au sein des populations et entraînant le ralentissement des activités économiques », poursuit le secrétaire exécutif qui déplore cette situation.

cmas




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