Faits divers

Abidjan : Un homme fouille dans le téléphone de sa copine et diffuse ses vidéos intimes en ligne

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UN HOMME ARRETE PAR LA PLCC POUR AVOIR PUBLIE DES VIDEOS INTIMES (PH:DR)

A Abidjan, un autre problème de couple digne d'un film hollywoodien secoue les réseaux sociaux. Un homme accède au téléphone de sa petite amie « copine », le fouille minutieusement et publie ses vidéos intimes sur les réseaux sociaux.

Tout a commencé quand une jeune femme, identifiée sous les initiales Y.S.L, pensait être en sécurité dans une relation amoureuse fondée sur la confiance. Mais à la suite d’un problème technique lié à la réinstallation de son compte numérique, elle sollicite l’aide de son petit ami. Un geste banal, qui va pourtant ouvrir la voie à une trahison, un chantage et une diffusion illicite de contenus privés, conduisant l’affaire devant la justice ivoirienne. Alors que l’amour devait rimer avec protection et respect, il s’est transformé en peur et en humiliation pour la victime, dont la vie a brutalement basculé.

De la confiance au chantage : une relation qui dérape

Selon des sources concordantes, Y.S.L entretenait une relation qu’elle croyait saine avec son compagnon. Lorsqu’un dysfonctionnement technique survient sur son compte, elle lui confie naturellement son téléphone pour obtenir de l’aide. C’est à cette occasion que l’homme, identifié comme D.A.S, découvre des vidéos intimes conservées dans l’espace personnel de sa petite amie. Ce qui relevait strictement de la vie privée devient alors un outil de pression. D.A.S menace de rendre publiques ces vidéos si une somme d’argent ne lui est pas versée. Incapable de réunir le montant exigé, Y.S.L assiste, impuissante, à la mise à exécution des menaces. Les contenus sont diffusés sur les réseaux sociaux, exposant la jeune femme à une vague d’humiliation, de harcèlement et de détresse psychologique.

La PLCC saisie, l’auteur identifié et poursuivi

À bout, Y.S.L décide de briser le silence et saisit la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC), structure technique rattachée à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Les enquêteurs ouvrent immédiatement une procédure et mènent des investigations numériques approfondies.

Conserver des images ou vidéos intimes sur un téléphone ou un compte numérique comporte des risques réels, surtout en cas de perte, de piratage ou de confiance mal placée. (...)

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