Des métiers d'avenir dans la médecine douce

  • Source: Sport-Ivoire
  • Date: jeu. 28 janv. 2021
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Dans un monde bouleversé par de nouvelles épidémies et des controverses sur la composition des produits industrialisées, nous sommes nombreux à nous tourner vers plus d'authenticité. C'est pourquoi, tout ce qui touche au naturel demeure tendance. Le continent africain regorge de ressources rares que la planète nous envie. Notre culture nous offre une longueur d'avance sur les soins traditionnels. Par conséquent, se professionnaliser dans le domaine de la médecine douce constitue une bonne stratégie de carrière. Certains métiers deviennent particulièrement populaires ces derniers temps. Il existe aujourd'hui des formations spécifiques pour se spécialiser dans le secteur.

Les 3 métiers en vogue de la médecine parallèle

Herboriste

L'herboriste cultive, transforme et vend les plantes médicinales. Il détient des connaissances expertes sur leurs effets et leurs dosages. Il doit informer et guider ses clients sur leur utilisation. Il incarne en quelque sorte le pharmacien des végétaux.

phytothérapeute

Il a pour fonction d'utiliser les plantes médicinales sous toutes leurs formes (décoctions, huiles essentielles, infusions, etc.) pour le bien-être et la santé de ses patients. Pour exercer ce métier, l'obtention d'un diplôme en médecine est obligatoire. Sans celui-ci, l'on ne pourra prétendre qu'au titre de conseiller en phytothérapie.

Naturopathe

Ce dernier analyse les personnes dans leur globalité pour les aider à corriger leur hygiène de vie. La prescription de remèdes naturels (aromathérapie, phytologie, hydrologie, etc.) représente seulement une partie de leurs fonctions. En effet, ils accompagnent les clients dans un processus de changement d'habitudes pour atteindre l'objectif souhaité (amélioration du sommeil, troubles alimentaires, fatigue, anxiété, etc.).

La Côte d'Ivoire, pionnière en médecine traditionnelle

À ce jour, des scientifiques ivoiriens ont répertorié plus de 1 400 variétés de plantes médicinales. Dans le pays, chaque année, des praticiens traditionnels soignent et traitent plus de 5 millions de malades. De ce fait, la Côte d'Ivoire a décidé d'intégrer cette médecine alternative dans son système de santé publique.

Les formations pour maitriser l'utilisation des plantes

Selon la branche visée, il existe plusieurs centres de formation dans le pays. Pour apprendre la naturopathie, l'on trouve par exemple l'ADNR formation à Yamoussoukro. Ensuite, il est possible de suivre des cours dispensés par des formateurs étrangers à distance. Il y en a de nombreux sur internet, plus ou moins chers. De plus, une autre stratégie peut s'envisager en se spécialisant dans l'utilisation d'une catégorie de plante pour se prévaloir en tant qu'expert. Ainsi, pour surfer sur la vague populaire du CBD, assister à une formation détaillée aux Pays-Bas (le pays connaisseur dans le domaine) s'avère un choix intéressant.

Devenir indépendant grâce aux thérapies alternatives

S'orienter dans la thérapie alternative est un moyen d'accéder à l'indépendance. Les possibilités sont multiples, on peut posséder son propre cabinet, se déplacer à domicile ou proposer du coaching à distance. Mais cela demande de se former aussi à l'entrepreneuriat et de s'autopromouvoir, vous trouverez sur notre site des dossiers pour vous aider à entreprendre.

En définitive, il faut garder en tête que ce qui est naturel n'est pas sans danger. Les médecines douces ne doivent pas se substituer à la médecine conventionnelle. Elles restent une collaboration, un complément. Les disciplines parallèles n'en demeurent pas moins attractives, car elles se développent dans de nombreux pays, représentant des perspectives de carrières internationales. En attendant, en Côte d'Ivoire on compte un praticien traditionnel pour 200 habitants.




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