Affaire « Gendarmes tués à Bouaké en 2002 » : Un nouveau rebondissement
Les précisions du Tribunal militaire


En 2015, le tribunal militaire a lancé plusieurs procédures. (Photo d’archives)
  • Source: L'Inter
  • Date: mer. 20 janv. 2016
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A Abidjan, le parquet militaire est, semble-t-il, déterminé à dépoussiérer certains dossiers, peu importe s'ils sont d'une extrême sensibilité.

Dans son édition disponible en kiosque depuis lundi, Jeune Afrique évoque, dans sa rubrique « Confidentiel », le dossier vieux de treize ans, des soixante gendarmes tués à Bouaké,  fief de l'ex-rébellion, le 6 octobre 2002.  L'hebdomadaire relate que « le tribunal militaire d'Abidjan, présidé par le colonel Ange Kessi, va exhumer » ledit dossier. Le parquet militaire aurait déjà commencé à rassembler les pièces encore disponibles en vue de l'ouverture d'une enquête, et, le cas échéant, d'un procès. Le confrère rappelle que Bouaké où se sont produits les faits était, à l'époque, sous le contrôle des lieutenants-colonels Chérif Ousmane, actuel commandant en second du Groupement de sécurité de la présidence de la République (Gspr), et Issiaka Ouattara alias Wattao, commandant en second de la Garde républicaine. Interrogée en fin d'après-midi d'hier lundi, une source au sein du tribunal militaire n'a pas souhaité endosser les termes employés par l'hebdomadaire. Elle a toutefois indiqu&eac (...)

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