Santé sexuelle et reproductive chez la jeune fille : Le projet Maverick a tiré ses conclusions

  • Source: PSI
  • Date: mar. 29 sept. 2020
  • Visites: 542
  • Commentaires: 0

Offrir aux filles des espaces appropriés pour réfléchir à leur avenir, déterminer les étapes pour y parvenir, améliorer leurs connaissances en santé reproductive incluant la contraception et leur apporter le soutien social nécessaire, c'est l'objectif que s'est fixé le projet Maverick, dont la cérémonie de clôture s'est tenue le Lundi 28 Septembre 2020 au Sofitel Hôtel Ivoire d'Abidjan.

L'ONG Population Services International (PSI) en collaboration avec le ministère ivoirien de la santé et de l'hygiène publique et en tant qu'acteur majeur national de la santé, a lancé en 2017 un portefeuille d'activités axé sur les jeunes, notamment le projet Maverick, qui a ciblé les filles âgées de 15 à 19 ans des communes d'Adjamé et d'Abobo.

Selon des chiffres publiés par le ministère ivoirien de la santé et de l'hygiène publique, 4 471 cas de grossesses ont été enregistrés en milieu scolaire au cours de l'année 2016-2017, 26% sont sexuellement actives, 22% de filles ont eu un enfant avant l'âge de 18 ans. À ajouter à cela un taux de prévalence contraceptive faible de 7,3%, des besoins non satisfaits en contraception estimés à 31%.

Ainsi, au cours de ce projet qui duré trois ans, selon Tenin Traoré, assistante programme à PSI, 11 553 jeunes filles ont été sensibilisées pendant deux ans, et 2 707 parents durant cette même période. De ce nombre, en cinq mois, 56 filles ont été accompagnées par leurs parents au service PF, 160 filles sourdes ont pu également approfondir leurs connaissances sur ce sujet, et 20 filles leaders se sont engagées à soutenir le projet.

« Nous sommes satisfaits de ce que nous avons pu enregistrer comme résultat à travers la mise en œuvre de ce projet essentiellement jeune. Nous avons réussi à modifier les comportements en matière de santé de la reproduction des jeunes, nous avons renforcé les compétences de ces jeunes filles au niveau de l'éducation à la sexualité. Nous avons également reconcilié les jeunes filles d'avec les centres de santé de sorte que le taux de fréquentation de ces centres soient augmentés. », s'est réjoui Mme Traoré.

 Anthony NIAMKE




Abidjan Abobo Adjamé



Educarriere sur Facebook

Offres d'emploi du jour