Reportage / Voirie dégradée, divagation d'animaux : Yamoussoukro crie au secours


Il n’y a plus de route à Yamoussoukro
  • Source: linfodrome.com
  • Date: lun. 22 juil. 2019
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Yamoussoukro, le village natal de Félix Houphouët Boigny est devenu capitale politique et administrative de la Côte d'Ivoire en mars 1983. Célèbre pour le plus grand édifice religieux qu'il abrite, à savoir la basilique Notre de la Paix, la capitale ivoirienne semble une ville quelconque aujourd'hui.

Ce n'est ni la Fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la Paix, ni la résidence privée du père fondateur Félix Houphouët et ses caïmans, encore moins  l'Institut national polytechnique (Inp-hb), l'hôtel HP Resort, l'ex-hôtel des parlementaires qui peuvent dissimuler la dégradation généralisée dans laquelle baigne la capitale ivoirienne.

Rues impraticables. Les grandes rues et avenues bien éclairées qui faisaient autrefois la fierté de la cité sont difficilement praticables aujourd'hui, pour celles qui existent encore. De nos jours, rouler à bord de son véhicule dans les rues de la capitale ivoirienne est devenu un casse-tête chinois. Seuls, les plus audacieux acceptent de le faire, en sachant que le soir, il faudra faire un tour chez le médecin. Aucun quartier n'est épargné. Du quartier Abla Pokou, communément appelé quartier millionnaire à Dioulakro en passant par N'Zuessy (220 logements), Assabou, Habitat, c'est le même spectacle de désolation. Les nouveaux quartiers comme Kokrenou, Makora ne sont pas mieux lotis. Certaines voies, en ces temps de pluies diluviennes, ont cédé sous l'effet de l'eau de ruissellement pour faire place à des caniveaux à ciel ouvert. Les premières victimes de cette situation, ce sont les populations, notamment celles ne possédant pas un moyen de locomotion. Elles sont obligées de gérer les humeurs des conducteurs de taxi. Ces derniers choisissent certains quartiers au détriment d'autres difficiles d'accès ou inaccessibles. « Du petit marché de Sopim à Belle Ville où nous devons nous rendre pour assister une sœur en deuil, nous étions obligées de débourser la somme de 1 000 fcfa, ma soeur et moi », nous a confié Amah Marie qui ré (...)

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