Enseignement supérieur : Les cours reprennent lundi, la CNEC lève le mot d'ordre de grève pour deux semaines


La Cnec, plus grand syndicat de l'Enseignement supérieur se dit prête à aller aux négociations avec le gouvernement.
  • Source: linfodrome.com
  • Date: sam. 02 mars 2019
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Les enseignants du supérieur réunis au sein de la Coordination nationale des enseignants chercheurs de Côte d'Ivoire (Cnec) ont décidé de sursoir à leur mot d'ordre de grève pour une durée de deux (02) semaines.

Réunis en Assemblée générale extraordinaire, ce vendredi 1er mars 2019, au sein de l'Université Félix Houphouët d'Abidjan-Cocody, les enseignants membres de la Coordination nationale des enseignants chercheurs de Côte d’Ivoire (Cnec) ont décidé d’interrompremomentanément la grève en cours en vue de poursuivre les négociations avec le gouvernement, qui jusque-là, au point mort depuis l’arrestation de deux leaders de ce syndidat dont Johnson Zamina, sécretaire général de la section de l'Université de Cocody.

Dr Koffi Edmond, premier secrétaire général adjoint de la Cnec, porte-parole par intérim, a justifié la décision qui va à l’encontre de celle prise par l’Assemblée générale, traduisant ainsi, la bonne foi de son syndicat à renouer le dialogue avec le gouvernement.

En effet, une vive tension a prévalu au cours de l’Assemblée générale. Deux blocs se sont formés. D’un côté ceux qui exigent le maintien du mot d’ordre de grève jusqu’à la libération du secrétaire général, car estimant qu’il demeure la personne appropriée à entamer les négociations avec le gouvernement. Et de l’autre, ceux qui réclament la levée du mot d’ordre de grève durant les négociations.

Bien que ceux favorables au maintien du mot d’ordre de grève l’aient emporté largement à l’issue d’un vote, le bureau de la Cnec après plusieurs tractations a décidé de la levée du mot d’ordre de grève. Car estimant que cet acte pourra contribuer au réchauffement des relations entre le syndicat et le gouvernement. « L’assemblée générale s’est prononcée sur une poursuite de la grève, mais nous en tant que bureau, nous avons plaidé pour que nous ayons la suspension de la grève d’une période de deux semaines. La condition préalable qui a été évoquée, c’est la libération du porte-parole Johnson Zamina. Cela constitue pour nous un préalable. Au sortir des négociations, nos autorités nous ont dit qu’il fallait être concret. Nous l’avons ét (...)

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