Violences dans les gares routières / Un leader syndical : « Les maires sont les parrains des ''grambros''
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Yacou Diakité (Bozizé) s'oppose à la libération des mis en cause dans les violences à la gare de Bassam qui ont fait 2 morts dans la commune de Treichville. (Photo TRAORE Tié)
  • Source: L'Inter
  • Date: jeu. 08 déc. 2016
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L'arrestation de jeunes chargeurs appelés ''gnambros'', pour leur supposée implication dans les violences qui ont fait 2 morts à la gare de Bassam à Treichville, le vendredi 2 décembre dernier, est diversement appréciée dans le secteur du transport routier.

Un des leaders syndicaux dudit milieu, à savoir Yacou Diakité dit Bozizé, a fait connaître sa position, lundi 5 décembre, sur cette affaire et plusieurs autres violences survenues dans des gares routières ces derniers temps.

Face à la presse à Adjamé-Agban, au siège de la Fédération nationale des chauffeurs unis de Côte d'Ivoire (Fenascuci) dont il est le président, Yacou Diakité s'est opposé à toute action tendant à faire libérer les mis en cause. « Des acteurs du milieu ont appelé ce lundi à la libération des auteurs de l'attaque meurtrière à la gare de Bassam. Nous nous opposons à cet appel. Nous disons non à cette action tendant à faire sortir de la garde-à-vue les personnes impliquées dans les dernières violences à la gare. L'impunité a fait couler trop de sang dans notre secteur. Cela doit cesser », a fulminé le leader de la Fenascuci.

Il a ajouté que cet appel est commandité par des maires qui, à l'en croire, sont à l'origine des affrontements entre ''gnambros'' et syndicats dans le district d'Abidjan. « Le mois passé, c'est à Yopougon qu'il y a eu affrontement. Ensuite, c'est à Adjamé que les machettes sont sorties pour se découper. Des jours après, le théâtre des opérations s'est transporté à Koumassi et Cocody. La semaine dernière, ce fut Treichville où ''gnambros'' et syndicats se sont affrontés à la machette et à l'arme à feu. Sur la liste des responsables, il y a les maires. Ils sont, en réalité, les parrains des ''gnambros'' et des syndicats qui se découpent. Aujou (...)

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