Après les récents heurts entre gardes pénitentiaires et étudiants à Bouaké, les étudiants menacent de paralyser le pays.


Karamoko Traoré, secrétaire général du Comité des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (CEECI)
  • Source: linfodrome.com
  • Date: lun. 03 déc. 2018
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2 semaines. C'est l'ultimatum que les étudiants regroupés au sein Comité des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (Ceeci), donnent à l'Etat de Côte d'Ivoire pour faire la lumière sur les récents affrontements entre les étudiants de l'université Alassane Ouattara de Bouaké et les gardes pénitentiaires. Et ce, lors d'une rencontre avec les étudiants ce lundi 3 décembre 2018 au sein de ladite université.

« Si dans deux semaines, nous n'avons pas de retour fiable, tout sera paralysé en Côte d'Ivoire. Nous devons nous battre pour voir transformer le camp pénal en campus 3 de Bouaké car mine de rien, l'université fait avoir plusieurs milliards à l'Etat de Côte d'Ivoire. », prévient le secrétaire général national du Ceeci Traoré Karamoko. Puis de poursuivre : «Nous, étudiants de Côte d'Ivoire en particulier ceux de Bouaké, victimes, attendons du gouvernement ivoirien, un message fort quant au respect de la franchise universitaire dans toute sa dimension. À cet effet, nous attendons la restitution des biens et matériels perdus et saccagés, le dédommagement de nos victimes et de l'ensemble des étudiants, l'arrestation, le jugement voir la radiation des auteurs afin de servir d'exemples à tous ceux qui usent des armes pour troubler l'ordre national, et surtout la délocalisation immédiate de ce camp pénal pour éviter l'irréparable un de ces jours ».

Pour rappel, le jeudi (...)

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