Trevor Kuna, directeur général de QNET : « Jusque-là, personne n'a pu prouver que notre activité est une arnaque »

  • Source: EDUCARRIERE
  • Date: lun. 18 déc. 2017
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Du 15 au 17 décembre 2017, le parc des sports de Treichville a abrité la « O'CON », un évènement qui a réuni les représentants indépendants de QNET de divers pays d’Afrique. Et en marge de ce rendez-vous des Networkers, nous avons pu nous entretenir avec son directeur général, M. Trevor Kuna.

Qu’est-ce que la « O'CON » ?

Ce sont les représentants indépendants de QNET, qui ont bâti leurs équipes à travers l’Afrique, qui ont décidé de faire une convention appelée « O » pour désigner « Oscars » qui est le nom de l’équipe des représentants indépendants et « CON » pour convention. Et donc, ceux-ci invitent l’entreprise QNET afin de partager leur expérience et de récompenser ses représentants indépendants ayant atteint un certain niveau dans l’activité.

Il est annoncé que l’année 2018 sera l’année de l’Afrique pour QNET. Alors quelle est l’opportunité elle apportera pour le continent africain ?

Cela fait exactement 15 ans que QNET s’est installé en Afrique. Nous avons d’abord démarré en Afrique de l’est et après nous l’avons étendu à l’Afrique de l’ouest en établissant des agences et certains gestionnaires de stock, qui sont des centres de distribution de nos produits. A partir de cela, nous avons pu présenter nos opportunités aux populations locales désireuses d’adhérer à QNET. Et 2018 est l’année de l’Afrique, parce que nous sommes le sponsor officiel de la Coupe de la confédération de la CAF et également le sponsor officiel de la Ligue des champions africaines de la CAF. Et nous le faisons justement parce que quand on parle de QNET, on a l’impression que cela ne marche ou cela n’est pas bien connu. Et avec ces différents sponsoring des deux compétitions phares de la CAF, c’est une manière pour nous d’asseoir notre crédibilité vis-à-vis des représentants de QNET et d’affirmer notre notoriété auprès du public. Et nous aurons plusieurs activités que nous développerons, avec notamment, le centre d’expérimentation de QNET qui sera construit dans la commune du Plateau sur une superficie de 226 m2. Ce sera donc une vitrine ou nous pourrons vendre nos produits et parler véritablement de notre activité qui est le e-commerce et qui développent le marketing de réseau.

Alors, pourquoi avoir choisi Abidjan comme le hub de la sous-région au lieu d’un autre pays africain ?

En fait, le développement véritable de QNET en Afrique de l’ouest, a commencé à Abidjan par l’intermédiaire d’une personne, qui étant allé étudier en Inde a découvert QNET. De retour en Côte d’Ivoire après ses études, a présenter l’activité aux ivoiriens. Cela a connu un franc succès et depuis lors, Abidjan est devenu l’épicentre de QNET en Afrique de l’ouest. Aujourd’hui elle a étendu ses tentacules à près de 16 pays d’Afrique de l’ouest.

Dans ce cas, quelle pourrait être l’apport de QNET dans l’économie de la Côte d’Ivoire ?

Cet apport à l’économie ivoirienne se situe au niveau des taxes. Plus il aura de d’adhésion et de personnes qui pratiquent l’activité, plus cela apportera de la plus-value à l’État en terme d’entrepreneur qui investiront dans le pays.

Quelle est votre cible ?

Pour adhérer à QNET, il n’y a pas de qualification. Il faut juste avoir 18 ans pour démarrer l’activité. Mais véritablement, ce que nous visons pour l’année 2018, ce sont les « Millenium ». Ce sont en fait les personnes qui croient en l’entreprenariat. Ainsi, au nombre de ses personnes là, nous avons identifié les femmes. Une étude a démontré que les femmes sont plus entreprenantes que les hommes en Afrique. Et nous comptons nous focaliser sur celles-ci pour changer nos différentes stratégies. C’est donc dans cette nouvelle dynamique que nous allons nous inscrire.

Certaines personnes affirment que QNET est une arnaque, un système pyramidal qui cache des illusions de gains au-delà des produits. Qu’avez-vous à répondre à ceux-là ?

Lorsque nous avons démarré QNET, la première année, il était dit que notre activité ne fera pas long feu. A la deuxième année, il se racontait que nous étions chanceux. Et jusqu’à aujourd’hui, nous continuons de pratiquer notre activité. Une fausse entreprise normalement, ne devrait pas durer aussi longtemps. A QNET, nous sommes une véritable entreprise qui s’appuie sur le système du « bouche à oreille ». Et c’est sur la base de la vente des produits de l’entreprise que chaque travailleur gagne ses commissions. C’est une activité légale et ceux qui la vilipendent ne savent rien de QNET. Dans le système pyramidal, c’est celui qui rentre le premier qui s’enrichi. C’est un système qui encourage à devenir riche très rapidement. Alors qu’à QNET, nous encourageons le travail, le dur labeur pour gagner notre pain. Jusque-là, personne n’a pu prouver que notre activité est une arnaque, c’est plutôt nous qui leur démontrons qu’ils ont tort.

Quelles sont les raisons du choix du taekwondo-in ivoirien, Cheick Sallah Cissé comme ambassadeur de QNET ?

Quand nous démarrions QNET, personne n’a su véritablement que nous allons réussir. Mais à force de patience et de persévérance, et vu notre fidélité à notre vision, nous y sommes parvenus aujourd’hui. Alors, pendant que nous étions à recherche d’un individu à travers l’Afrique de l’ouest, et quand nous sommes arrivés en Côte d’Ivoire, notre choix s’est porté sur Cheick Sallah Cissé, parce qu’il incarnait notre vision, celle de la réalisation d’un rêve. Avant qu’il ne remporte la médaille d’Or aux Jeux Olympique de Rio en 2016, il n’était pas connu des ivoiriens. Il a dû surmonter plusieurs obstacles. Son histoire est donc similaire à celle de l’entreprise QNET et nous avons voulu qu’il présente son histoire afin que nos représentants indépendants comprennent qu’ils ne sont pas seul à traverser les difficultés pour parvenir à leur rêve.

Propos recueillis par Anthony NIAMKE




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