Man / Pour du « Bissap » de 100 F Cfa, une femme brûle les mains de sa belle-fille avec une pièce d'argent chauffée à blanc

  • Source: Soir Info
  • Date: lun. 09 janv. 2017
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Koné Assétou, 26 ans, commerçante domiciliée au quartier 13, à Man, s'est rendue coupable de violences sur la petite T.A., âgée de moins de 15 ans.

De fait, on apprend que l'adolescente est la fille du mari de dame Koné Assétou. L'enfant lui est donc confié par son mari, pour en faire une progéniture digne de ce nom. Mais au lieu de cela, elle fait plutôt de la gamine abonnée aux maltraitances, son agent commercial attitré. Chaque jour, elle lui charge la tête d'une bassine de « Bissap », que la petite traîne à travers la ville, à la recherche de clients. Et gare à elle, si elle n'arrive pas à écouler toute la marchandise. On n'en est là, quand dans le courant du mois d'août 2016, la petite, sous la violence de la canicule, a la gorge en feu. Affamée et surtout tenaillée par la soif, avec tous ses tours à n'en point finir à travers la ville, la gosse se sert dans le jus de sa belle-mère.

De fait, elle consomme du « Bissap » pour 100 F Cfa, sans, bien entendu, bourse déliée. Une fois rentrée à la maison le soir, la petite fille fait le point de la recette à la femme de son père, précisant au passage, qu'elle a consommé du jus. C'est ce qu'il ne fallait pas. Ceci met en rogne dame Koné Assétou qui traite la gamine de voleuse et de tous les autres noms d'oiseaux. Mais ce défoulement verbal ne la satisfait pas pour autant. Elle se jette sur l'enfant, et la rosse sauvagement. Mais ce n'est pas tout. La méchante femme chauffe à blanc une pièce de 500 F Cfa, qu'elle place dans les paumes de la jeune fille, avant de serrer très fort ; brûlant atrocement les mains de sa victime qui, sous la douleur, n'a même plus la force de crier, de pleurer. L'odieuse marâtre termine son ignoble œuvre, par l’enfermement de la fille de son mari, dans une des pièces de la maison. Et consciente de ce que son acte ne peut rester impuni, elle plie bagages et se retrouve en famille, à Daloa. Plus tard, la petite est découverte (...)

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