Société

IFEF : des institutions de formation pour favoriser l'autonomisation des femmes

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À l’Institution de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) de Bouaflé, une session d’alphabétisation numérique est en cours ce samedi 21 février. Dans la salle, des femmes apprennent à lire, à écrire et à compter.
« Je vends des cacahuètes et, lorsqu’il fallait faire les comptes, je demandais souvent de l’aide à ma fille. Aujourd’hui, grâce à ma formation ici, je sais lire, compter et même écrire mon nom. Cela m’a donné davantage confiance en moi », témoigne Nadège Kouakou, commerçante, auditrice à l’IFEF de Bouaflé depuis 2024.

Au-delà de l’alphabétisation, l’IFEF propose plusieurs formations professionnelles : couture, coiffure, art floral, broderie, perlage, mais aussi comptabilité et entrepreneuriat. Autant de compétences qui ouvrent la voie à une activité génératrice de revenus.
À l’issue de leur formation, les apprenantes reçoivent un certificat et disposent des outils nécessaires pour exercer un métier et construire leur avenir en toute indépendance.

«Le but même de l’IFEF, c’est l’autonomisation des femmes. Les former et leur donner les rudiments nécessaires pour s’auto-employer, c’est aussi aider toute une famille », explique Victoire Ouattara, directrice de l’IFEF de Bouaflé.
« La plupart de nos anciennes auditrices ont ouvert leur atelier et gagnent bien leur vie aujourd’hui », a-t-elle ajouté.

Selon le bilan gouvernemental, 87 nouvelles Institutions de Formation et d’Éducation Féminine ont été créées entre 2011 et 2024 dans 102 communes du pays.

À travers ces structures, le gouvernement renforce sa politique d’inclusion sociale et donne aux femmes les moyens concrets de s’émanciper par la formation et l’éducation.

CICG




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