Abidjan, le 26 mai 2026 – Invité de de la tribune d'échanges « Tout Savoir Sur » (TSS), organisée par le Centre d'Information et de Communication gouvernementale (CICG), le conseiller technique au ministère des Ressources animales et halieutiques, Komissiri Dagnogo, a indiqué que les besoins nationaux en moutons pour la Tabaski 2026 sont évalués à 350 000 têtes et que le gap est comblé par la production locale.
À la veille de la célébration de la Tabaski 2026, le conseiller technique au ministère des Ressources animales et halieutiques, Komissiri Dagnogo s‘est voulu rassurant. Pour lui, la Côte d’Ivoire dispose de bétails en quantité, en qualité et accessibles. On dénombre, aujourd'hui, plus de « deux millions de moutons » en Côte d‘Ivoire.
Le conférencier a souligné que le développement de la filière est l’une des priorités du gouvernement. Ce développement repose sur l’amélioration génétique des races locales et la promotion de l’élevage intensif, visant à passer d’une production d’opportunité à une production marchande régulière. « Nous sommes autonomes à 98-99 % en ce qui concerne la viande de volaille moderne, et nous avons la capacité de l'être également pour les petits ruminants, ainsi que pour les bovins », a-t-il assuré.
Il a appelé la jeunesse à s’intéresser à l’élevage. Un secteur qui permettra de garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle en matière de protéines animales de qualité, créer des emplois décents et contribuer à la croissance économique durable de la Côte d’Ivoire.
Par ailleurs, Komissiri Dagnogo a rappelé les défis liés à l’importation de bétails. Ainsi, 222 053 ovins sur pieds ont été importés en 2025, en provenance des pays de la sous-région. Sur la même période, les importations totales de viandes et d'abats s'élèvent à 252 095 tonnes, ce qui représente une augmentation de 40% par rapport à 2022.
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