Côte d'Ivoire : La ministre Mariatou Koné a reçu Assi Fulgence, le SG de la FESCI
« Nous sommes en train d'atteindre nos objectifs », a dit le leader de la Fesci


La ministre Mariatou Koné a entamé des négociations avec les responsables de la Fesci et leur a demandé de faire confiance au gouvernement.
  • Source: linfodrome.com
  • Date: mer. 27 sept. 2017
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La ministre de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l'Enfant, Mme Mariatou Koné a reçu à son cabinet (Plateau) une délégation de la Fédération estudiantine de Côte d'Ivoire (Fesci) conduite par son président Assi Fulgence, le mardi 26 septembre 2017.

La ministre de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Mme Mariatou Koné, a reçu une délégation de la Fédération estudiantine de Côte d’Ivoire (Fesci), le mardi 26 septembre 2017, à son cabinet au Plateau (Abidjan).

Au terme de cette rencontre, Mme Mariatou Koné a expliqué pourquoi elle conduit les négociations avec les responsables de la Fesci. « Les négociations sont conduites par moi parce que je suis la ministre en charge de la cohésion sociale. C’est vrai que cohésion n’apparait plus dans l’intitulé, mais je demeure la ministre en charge de la cohésion sociale. Le gouvernement n’est pas pour la perturbation de l’école parce que quand l’école est perturbée, ce sont des familles qui en pâtissent, ce sont des élèves qui en pâtissent. Nous avons échangé avec nos jeunes frères, nos enfants sur la question qu’il (Assi Fulgence : ndlr) appelle une crise. Il y a 4 points dont ils ont parlé : la question de l’inscription. Je crois qu’ils ont reconnu eux-mêmes que l’Etat fixe un montant, c’est 6 000 francs cfa, ça ne va pas au-delà. Maintenant, s’il y a des frais annexes, ce sont les parents d’élèves, à travers les Coges, qui recueillent ces fonds. Je crois qu’il y a un texte qui indique bien qu’il y a un montant qui ne doit pas être dépassé. Je pense que je rendrai compte à Mme la ministre. Des établissements ne respectent pas les règles, ce n’est pas tous les établissements. Ils ont reconnu, ce n’est pas la responsabilité de l’Etat. La deuxième des choses, ils souhaitent que les sessions de remplacement pour les examens à grands tirages qui ont été suspendues reviennent. Ils souhaitent également que le nombre de boursiers dans les lycées, collèges et même dans le supérieur augmente. Pour la question de l’inscription, je verrai avec Mme la ministre. Mais pour l’augmentation du nombre de boursiers et remettre les sessions remplacement, ça ne relève pas de Mme la ministre, c’est plutôt une affaire de budget de l’Etat parce que c’est en fonction de l’enveloppe budgétaire qu’on mène des activités. Et la plus belle fille ne peut offrir que ce qu’elle a. Je pense que, plus on aura, peut-être que ça va revenir. Je vais également en parler au gouvernement. Et puis, le dernier point, suite à leur manifestation violente, des étudiants ont été incarcérés. On a bien vérifié que ce sont des étudiants. Ce sont bel et bien des étudiants », a-t-elle clarifié.

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Et la ministre d’ajouter qu’elle a donné des conseils à ses hôtes. « Je pense qu’en tant qu’en charge de la cohésion, en tant que maman également, je leur ai donné des conseils pour dire que rien ne s’obtient dans la violence. Parce qu’on ne peut pas dire qu’on faisait une manifestation pacifique et puis il y a eu mort d’homme, il y a eu des blessées. Ce n’est pas possible. Donc il faut qu’ils revoient la manière de négocier. Négocier dans la paix et non dans la violence ».

Mariatou Koné a demandé à Assi Fulgence et sa délégation de faire confiance au gouvernement. « Je suis une maman, faites confiance à la maman et ça va aller. Je ne peux pas donner de délai, mais faites confiance au gouvernement. L’Etat n’a rien contre ces enfants. Il n’y a pas de charges contre ces enfants. Seulement, quand un enfant se comporte mal, il faut lui donner des leçons. C’est ce qui s’est passé. Attendons la suite ».

Pour sa part, Assi Fulgence est revenu sur l’objet de la rencontre. « L’objet de la rencontre est lié à l’actualité que connait le milieu universitaire et scolaire. Il faut dire que depuis un bon moment, nous avons connu un certains nombre de remous dans les établissements. Et Mme la ministre a bien voulu nous inviter à une table d’&eacut (...)

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