''Affaire génocide Wê dans le Guémon'' : Le député Simon Doho répond à Anne Ouloto et appelle à la repentance

  • Source: linfodrome.com
  • Date: lun. 20 mai 2019
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L'actualité politique de ces dernières semaines marquée par la sortie le 04 mai dernier de la ministre Anne Désirée Ouloto répondant à l'ex première dame Simonne Gbagbo au sujet de la reconnaissance du génocide , en référence aux graves exactions subies par les populations de ce groupe ethnique pendant la grave crise post-électorale de 2011, a fait sortir de son silence, l'honorable Simon Doho, député de Bangolo sous-préfecture. L'élu du Guémon a tenu à apporter sa part de vérité dans une déclaration officielle dont linfodrome.ci a reçu copie.

L'homme qui a œuvré entre 2013 et 2015 comme facilitateur auprès de Madame Aïchatou Mindaoudou, Représentante spéciale du Secrétaire Générale de l'ONU en Côte d'Ivoire, dans le cadre de la réconciliation et la mise en œuvre de projets multisectoriels de l'Onuci, a pu toucher du doigt les tristes réalités au cœur des affres de la guerre dans l'ouest montagneux au cours des différentes tournées qu'il a effectuées. C'est donc en homme de terrain averti que Simon Doho a tenu à faire un droit de réponse à la ministre de la Salubrité, de l'Environnement et du Développement durable au sujet de la polémique montante sur la question du « génocide  » en 2011. Dans sa déclaration, Simon Doho a tenu à souligner ceci : « toutes les composantes de la riche diversité de nos populations vivants dans l'Ouest montagneux ont subi les affres de la guerre, qu'elles soient autochtones (, Dan), allogènes (Akan, Krou, Mandé, Malinké ou autres) ou allochtones originaires des pays comme le Burkina, le Mali, Guinée. Elles ont toutes été marquées par la douleur causée par le désastre », a-t-il fait remarquer d'entrée de jeu.

Poursuivant dans son propos, l'homme a tenu à faire savoir « qu'au-delà des statistiques connues de tous, la grande majorité des morts appartient au groupe du Guemon et du Cavally. Les villages et maisons détruits, les biens matériels emportés sont pour la plupart ceux des  ». Pour lui, la spirale des attaques entre des groupes armés issus des populations autochtones et allogènes ou allochtones, est la conséquence directe d'une regrettable association des derniers cités aux assaillants.

Si le natif de Zéo, dans le département de Bangolo, a préféré laisser les prérogatives aux spécialistes en matière de criminali (...)

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