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Pat Saco charge à nouveau Maurice Bandaman et le Burida : « Eux-mêmes, ils ont reconnu qu'avant on prenait l'argent »
« Des gens qui ne chantent plus, cherchent une porte de sortie en s'accrochant au poste de PCA »

  • Source: linfodrome.com
  • Date: mar. 17 juil. 2018
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Pat Saco est encore revenu à la charge. Sans langue de bois, le chanteur Zouglou a confié à Linfodrome dans un entretien ce mardi 17 juillet les raisons de ses accusations à l'encontre du ministre de la Culture et de la Francophonie et du Bureau ivoirien du droit d'auteur (Burida).

Tu es très actif ces derniers temps au niveau des artistes Zouglou où, dit-on, tu serais entrain de préparer quelque chose de grand…

Effectivement, nous sommes entrain de préparer quelque chose dans ce sens. Et avec la Fédération nationale des artistes Zouglou (Fenaz), nous allons faire entendre bientôt. Ce qui va nous permettre de nous prendre en charge et apporter les premiers soins aux artistes en situation difficile. C’est une grande action de solidarité qui se prépare et dont le contenu vous sera dévoilé le moment venu. Malheureusement, avec d’aussi bonnes actions, comme on divise toujours les artistes Zouglou pour qu’ils puissent aller les voter, on tient toujopurs à me m’indexer comme candidat malheureux raison pour laquelle il a une telle vision. Mais en réalité, en quoi est-ce qu’une telle initiative est mauvaise ? Dites-moi, est-ce que demander à ses confrères de s’unir et se cotiser pour nous-mêmes, est-ce que c’est mauvais ?

À lire cet article : Pat Saco déshabille le ministre de la Culture et de la Francophonie : Maurice Bandaman riposte avec une menace de poursuite en justice

 

Pourquoi une telle autre action quand une similaire existe déjà au Burida ?

Le Burida est une société de collecte et de gestion de fonds. À ce titre, ils ne sont pas obligés de soigner leurs sociétaires. D’ailleurs, eux-mêmes le reconnaissent dans chacune de leur communication en précisant toujours qu’il y a un numéro vert au ministère de la Culture et de la Francophonie pour ce genre de cas. Dans leur communiqué, ils ont même dit que quand N’Goran la Loi est mort ce sont eux qui ont payé la tombe, le cercueil. C’est à croire qu’ils interviennent seulement quand il y a la mort. Le Burida est juste là pour la mort. Ou une autre chose qu’ils savent si bien dire « quand le musicien était malade, on a donné telle somme... ». Au lieu d’attendre qu’il soit malade ou mort avant de l’assister, arrange plutôt de son vivant les conditions de vie et de travail du sociétaire d’abord pour ne pas qu’il aille te voir quand il se retrouve dans ce genre de situations. Est-ce que quand Davido est malade, c’est vers la société de gestion des droits d’auteur du Nigeria qu’il court pour espérer se soigner ? Il faut arrêter ça !

 

Que prévois-tu faire pour faire évoluer les choses donc ?

Dans un premier instant, je prévois rassembler les artistes Zouglou à travers une chaine de solidarité que nous allons lancer bientôt. Et puis, il faut que les gens sachent qu’être PCA du Burida n’est pas le couronnement d’une carrière. Il faut donc que les gens arrêtent de s’agiter. (...)

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