Présidence de la République : Les 2 schémas de Ouattara pour sa succession
Le sort réservé à Soro et au PDCI


Le président de la République, Alassane Ouattara, aurait déjà porté son choix sur son fidèle compagnon de lutte, Amadou Gon Coulibaly, pour régler définitivement l'équation de sa succession
  • Source: L'Inter
  • Date: sam. 06 août 2016
  • Visites: 2219
  • Commentaires: 1
La question de la succession du président Ouattara en 2020 circule de plus en plus dans le milieu du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp).

Des cadres des partis membres de cette coalition politique au pouvoir en parlent. Discrètement! Au point où on en sait davantage sur cette question, notamment la stratégie trouvée par le palais d'Abidjan pour régler définitivement la succession du président Ouattara, et les guerres d'égo auxquelles se livrent certains de ces proches. Deux schémas se dégagent de cette stratégie qui, selon des indiscrétions, est en phase avec l'Appel de Daoukro lancé par son aîné du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié. Alassane Ouattara attendrait le projet de réforme de la Constitution pour afficher ses choix. Ce projet de réforme, faut-il le rappeler, prévoit un poste de vice-président de la République, qui doit échoir à un cadre du Rhdp. Le premier schéma du chef de l'Etat, c'est qu'il aurait déjà trouvé ce cadre. Le chef de l'Exécutif ivoirien, une fois la nouvelle Constitution adoptée, opterait pour le ministre d'Etat, secrétaire général de la Présidence, Amadou Gon Coulibaly, son fidèle compagnon de lutte dans l'opposition et le plus proche de ses collaborateurs actuels. Ce choix ne ferait plus l'ombre d'un doute. Cependant, s'il parvient à la vice-présidence de la République, la mission de l'ancien secrétaire général adjoint du Rassemblement des républicains (Rdr, parti au pouvoir) ne se limiterait pas seulement à inaugurer les chrysanthèmes. Amadou Gon Coulibaly aurait mieux que cela à faire. Sa posture dans l'antichambre de l'Exécutif renforcerait son apprentissage, non seulement dans la gestion des affaires de l'Etat, comme c'est le cas à son poste de secrétaire général de la Présidence, mais elle lui conférera une légitimité pour assurer le dauphinat tant convoité du président de la République. Le deuxième schéma de la stratégie que l'on attribue à Alassane Ouattara fait référence aux propos tenus par le président ivoirien dans un entretien accordé conjointement à radio France internationale (Rfi) et à l'Agence française de presse (Afp) publié le 23 octobre 2015, à deux jours de l'élection présidentielle qu'il a remportée. «Je voudrais reprendre cette activité (de consultance, ndlr) et je peux vous dire que je n'exclus pas de ne pas finir mon deuxième mandat. Si après trois ou quatre ans, ça va bien, pourquoi ne pas demander à un vice-président de prendre les choses en main ? J'ai vu que partout où il y a des postes de vice-président, cela a bien marché. Au Ghana et au Nigeria, quand le président est décédé, cela a bien marché. En Afrique du Sud, quand Thabo Mbeki a été évincé, c'est le vice-président qui a pris le relais. Je voudrais m'inspirer des meilleures pratiques et m'assurer qu'une fois que nous passons à une autre génération, les choses continueront de bien se passer», avait lâché 
Lire la suite sur L'Inter


Rfi Henri Konan Bédié Alassane Ouattara Amadou Gon Coulibaly Pdci Rhdp Houphouëtiste Rassemblement Abidjan Daoukro France Afrique du Sud Nigeria Ghana élection présidentielle Constitution opposition




Educarriere sur Facebook

Offres d'emploi du jour