Abidjan, le 22 mai 2026- Le Plan national de Développement (PND) 2026-2030, dont la mise en œuvre nécessite un important investissement estimé à 114 838,5 milliards FCFA sur la période, poursuit plusieurs objectifs clés, a indiqué le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, qui présentait à la presse ledit PND, le vendredi 22 mai 2026 à Abidjan-Plateau.
En termes de croissance économique, le taux devrait passer de 6,5% en 2025 à 7,6% en 2030 et le taux de pauvreté devrait être réduit à moins de 20%. Et le taux d’endettement devrait passer de 57% en 2025 à 54,8 % en 2030, soit un niveau largement inférieur au seuil communautaire de l’UEMOA fixé à 70%.
Quant à l’espérance de vie à la naissance, elle devrait dépasser 65 ans.
Au niveau de la santé, le taux de mortalité infantile devrait être ramené de 52 pour 1 000 en 2021 à moins de 35 pour 1 000.
En matière d’emplois, la population devrait passer de 11,5 millions à 14 millions pendant que les emplois formels créés devraient passer de plus de 1,5 million à plus de 3 millions.
Enfin, l’Indice de Capital Humain devrait progresser de 0,38 en 2019 à 0,7.
Pour atteindre ces objectifs, a affirmé le ministre, le PND 2026-2030 repose sur six piliers stratégiques : la paix, la sécurité et la stabilité durables ; la modernisation de l’agriculture, la consolidation de la sécurisation foncière rurale, l’accroissement de la productivité et le renforcement des chaînes de valeur agricoles ; la promotion de l’investissement privé, des champions nationaux et la réduction de l’informalité ; le développement du capital humain, des compétences et la création d’emplois décents ; le développement des infrastructures stratégiques et des pôles économiques régionaux, la transition écologique, la résilience climatique et l’économie circulaire et ; la promotion de la bonne gouvernance et à la modernisation de l’État.
Selon Souleymane Diarrassouba, ces piliers sont accompagnés de leviers de transformation majeurs.
« Il s’agit notamment de l’amélioration substantielle de la productivité agricole, du développement accéléré du capital humain, de la promotion de l’investissement privé, de l’utilisation à grande échelle du numérique et de l’intelligence artificielle, de la transition vers une économie verte et résiliente, ainsi que du développement des pôles économiques régionaux et des villes secondaires », a-t-il noté.
économiques don Abidjan agriculture État agricole Souleymane Diarrassouba jeu Plateau UEMOA emplois PND CICG taux de pauvreté développement formation bonne gouvernance santé

