Assemblée nationale / Un député UDPCI : « Des ministres invités au Parlement ne viennent pas... Ce n'est pas normal »


Le député Yao K. Séraphin
  • Source: linfodrome.com
  • Date: mar. 26 fév. 2019
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Le député de Dimbokro commune Yao Kouadio Séraphin a levé le voile sur les rapports difficiles entre pouvoirs exécutif et législatif, samedi 23 février 2019, à la salle de conférence de l'institut Fama, à Dimbokro, en présence du secrétaire général 1 de la Préfecture Soro Sana. M. Yao rencontrait les populations de la commune de Dimbokro afin de les instruire sur les rôles du député et donner l'actualité de l'Assemblée nationale.

L'élu a expliqué que l'Assemblée nationale, dans son fonctionnement actuel, n'a pas véritablement les coudées blanches à cause d'un exécutif « puissant ». Le député de Dimbokro a dénoncé le fait que des membres du gouvernement ne daignent pas répondre aux sollicitations des élus. Il a cité, en guise d'exemple, le cas de la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara. « Au Parlement, il y a ce qu'on appelle les questions orales, c'est-à-dire que le ministre vient expliquer aux parlementaires des projets de son département afin d'édifier les porte-paroles du peuple. Mais quand on invite souvent des ministres, ils ne viennent pas alors que ce n'est pas normal.

Sous d'autres cieux, ces actes sont passifs de sanctions allant même jusqu'à la démission du gouvernement. Tout cela parce que l'exécutif est puissant. C'est le cas de la ministre de l'éducation nationale. En son temps, les députés l'avaient invitée pour mieux s'imprégner des problèmes de l'école, mais elle n'est pas venue. Voilà aujourd'hui, tout est bloqué », a étayé Yao Kouadio Séraphin. « Il faut permettre à tout le monde d'avoir la plénitude de son pouvoir. Peut-être que lorsqu'on aura une autre Constitution, elle nous donnera pleins pouvoirs », a émis l'élu. Toujours s'agissant du fonctionnement de l'Assemblée nationale, il a relevé le « deux poids deux mesures » relativement à l'immunité parlementaire. L'élu qui répondait à une préoccupation sur les crises 

des élus. Il a cité, en guise d'exemple, le cas de la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara. « Au Parlement, il y a ce qu'on appelle les questions orales, c'est-à-dire que le ministre vient expliquer aux parlementaires des projets de son département afin d'édifier les porte-paroles du peuple. Mais quand on invite souvent des ministres, ils ne viennent pas alors que ce n'est pas normal. Sous d'autres cieux, ces actes sont passifs de sanctions allant même jusqu'à la démission du gouvernement. Tout cela parce que l'exécutif est puissant. C'est le cas de la ministre de l'éducation nationale. En son temps, les députés l'avaient invitée pour mieux s'imprégner des problèmes de l'école, m (...)

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