Aboudramane Sangaré (FPI) : « Dites à Ouattara que nous ne voulons pas Youssouf Bakayoko à la tête de la CEI »

  • Source: linfodrome.com
  • Date: mar. 13 fév. 2018
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L'aile dure du Front populaire ivoirien (FPI) dirigée par Aboudramane Sangaré ne veux plux voir Youssouf Bakayoko à la tête de la Commission électorale indépendante (CEI). Cette position, son Président Aboudramane Sangaré l'a fait savoir lors d'une rencontre le week-end passé à Gagnoa pour lancer l'édition 2018 de la Fête de la liberté du parti.

«2018 doit être l’année de notre année. De façon polie, nous avons lancé un appel à discuter. Mais comme je le dis, qui prépare la discussion, prépare la non-discussion. Sur la discussion, le Fpi a des dossiers. Sur la non-discussion aussi, le Fpi saura faire pour que les élections soient justes et transparentes. Pour vous dire que le temps n’est pas au doute et à l’hésitation. On ne nous pas demandé un combat, mais on nous impose un combat (…) Dites à M. Ouattara, nous ne voulons pas Youssouf Bakayoko à la tête de la Cei. Ceux qui peuvent le lui dire ça amicalement qu’ils le fassent. Youssouf Bakayoko, c’est celui par lequel le scandale est arrivé. Nous ne pouvons pas accepter cela».

C'est en ces termes qu'Aboudramane Sangaré s'est adressé aux militants de son parti, rassemblés à Gagnoa pour le lancement de la Fête de la liberté qui aura lieu les 28 et 29 avril 2018 dans le village d'Onibabré. « Aujourd’hui, l’environnement est hostile. Et curieusement, M. Ouattara veut organiser les élections municipales qui étaient prévues pour 2021, sont brusquement ramenées à 2018. Pourquoi cela ? Face à tout ça, camarades, 2020 commence aujourd’hui. 2018 prépare et annonce 2020 (…) Si nous dormons en 2018, les dégâts pour 2020, c’est consommé. Comme on dit dans les mariages, si vous vous taisez en 2018, taisez-vous à jamais », a-t-il indiqué.

Pour Aboudramane Sangaré, la CEI doit être beaucoup plus équilibrée avec un président consensuel. « Quand on est l’homme par qui le scandale arrive, il faut s’effacer. Le bourreau ne peut se conduire avec l’épandage de l’innocent. Celui qui a fraudé aux élections ne peut pas être président d’une commission électorale indépendante. Donc nous voulons un président choisi de façon consensuelle. Un président qui a des critères d’honnêteté, d’intégrité, de connaissance du processus électoral et de gestion des hommes », a-t-il énuméré.

Rappelant par ailleurs que la liste électorale doit être fiable. « Il faut que le déco (...)

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