Menaces terroristes : Les dispositions prises par la Côte d'Ivoire - Les assurances du ministre de la Justice - Des voyageurs suspects refoulés à l'aéroport


Pour le ministre Gnenéma fait des efforts pour surveiller ses frontières afin de sécuriser sa population. (Photo d'archives)
  • Source: L'Inter
  • Date: jeu. 18 juin 2015
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La menace terroriste est là, et plus que jamais avérée.

24 H après les révélations des députés de la commission Sécurité et Défense de l'Assemblée nationale, réunie lundi 15 juin 2015 à l'hémicycle, le garde des Sceaux, ministre de la Justice, des droits de l'Homme et des libertés publiques, Coulibaly Gnénéma, a confirmé l'information et rassuré les Ivoiriens. Il a indiqué hier, au cours de l'examen du projet de loi portant répression du terrorisme, que des dispositions sont prises pour lutter contre ce fléau. «Je peux vous assurer que l'organisation de notre Etat aujourd'hui ne peut pas nous laisser surprendre. Nous avons le Conseil national de sécurité (Cns) qui se réunit quasiment une fois par semaine ou tous les 15 jours chaque fois que de besoin. Le Cns comporte les ministères souverains, les hauts commandements et la Présidence. Et même quand une aiguille tombe à Ouangolodougou, quand nous allons au Cns, nous savons qu'une aiguille est tombée à Ouangolodougou tel jour et à telle heure», a déclaré le ministre sans rentrer dans les détails. «C'est vrai qu'on ne peut pas maîtriser une sécurité à 100% . Mais, je veux dire que par le système de recoupement des informations, nous sommes à mesure aujourd'hui de donner un indice de sécurité à la Côte d'Ivoire. Quand on parle de l'indice de sécurité de Côte d'Ivoire, c'est à l'analyse de plusieurs facteurs. Nous recueillons des informations de tous les jours sur tout ce qui se passe. Si deux ou trois personnes arrivent, comme les Egyptiens qui sont venus ici sans raison apparente à l'aéroport, on les fait repartir. Dès qu'ils sont rentrés, dès qu'ils ont déposé les valises, on leur a demandé: ''vous êtes venu faire quoi?''. Ils disent qu'ils ne savent pas. On leur a tout simplement dit de repartir le même jour. Quand on les a fait partir, personne n'était au courant qu'on a expulsé des gens. On n'a pas besoin d'en parler, mais c'est la sécurité», a-t-il ajouté. 

Annonçant par la suite que les autorités ivoiriennes étaient informées que les jihadistes, qui ont attaqué, le 10 juin dernier, une localité malienne à la frontière avec la Côte d'Ivoire, venaient implanter un drapeau noir à la place de ce (...)

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