8 personnes ont trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu, le jeudi 29 octobre 2026, à Azuletti, près de Samenye, sur l'autoroute N1 Elubo-Takoradi, dans la région ouest du Ghana.

Un grave accident de la circulation impliquant un car de transport immatriculé en Côte d’Ivoire et un autobus burkinabè a fait huit morts, le jeudi 29 octobre 2026, au Ghana. Le drame s’est produit sur l’autoroute N1 Elubo-Takoradi, dans la région ouest du pays, précisément à Azuletti, près de Samenye. Vingt et un (21) passagers ont été secourus par les sapeurs-pompiers ghanéens.

Un lourd bilan humain

Le bilan humain est particulièrement lourd. Selon les premières informations, sept personnes ont perdu la vie sur le coup, tandis qu’une huitième victime a succombé à ses blessures après son évacuation à l’hôpital. Les circonstances de cet accident font l’objet d’investigations des autorités ghanéennes.

Les faits se sont déroulés aux environs de 19h26. D’après les informations disponibles, le car ivoirien, immatriculé AB 415 AN, effectuait un voyage en direction de Cotonou, au Bénin, lorsqu’il est entré en collision avec l’arrière d’un autobus burkinabè portant l’immatriculation KJA-5604J. Ce dernier était stationné sur l’autoroute N1 Elubo-Takoradi au moment de l’accident.

Leur intervention a permis de secourir 21 passagers, qui ont ensuite été pris en charge par les services de secours

La violence du choc n’a laissé que peu de chances aux occupants du véhicule ivoirien. Alertés après la collision, les éléments des sapeurs-pompiers d’Elubo se sont rapidement rendus sur les lieux pour porter assistance aux victimes. Leur intervention a permis de secourir 21 passagers, qui ont ensuite été pris en charge par les services de secours.

Selon les premières informations, le stationnement de l’autobus burkinabè pourrait avoir joué un rôle dans la survenue du drame. Le véhicule immobilisé aurait en effet occupé une partie de la chaussée, constituant ainsi un obstacle pour les autres usagers de cette importante voie de circulation. La visibilité, les conditions de circulation et les circonstances exactes de l’immobilisation de l’autobus devront toutefois être établies par les enquêteurs.

L’excès de vitesse…

Par ailleurs, les premières investigations menées par les services des sapeurs-pompiers ghanéens évoquent également l’hypothèse d’une vitesse excessive du car ivoirien. Ce facteur pourrait avoir contribué à la collision, selon les éléments préliminaires communiqués par les secours. Il convient néanmoins de souligner que l (...)

Lire la suite sur linfodrome.com


transport formation accident service Cotonou Bénin Ghana