Violences lors des partielles à Grand-Bassam et Port-Bouët: La réaction de l'Ambassade des États-Unis et des experts de la Société civile

  • Source: linfodrome.com
  • Date: vend. 21 déc. 2018
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Les violences observées au cours des partielles du 16 décembre 2018 à Grand-Bassam et à Port-bouët ainsi que celles enregistrées, lors des élections locales du 13 octobre 2018, dans différentes localités en Côte d'Ivoire, ont amené des experts de la société civile à s'interroger. Ils ont donné leurs avis sur la situation électorale, à l'occasion d'un débat initié par l'Ambassade des Etats-Unis en Côte d'Ivoire, autour du thème « quelle leçon à tirer des régionales et municipales en perspective de la présidentielle de 2020 ? ».

Le débat a eu lieu, mercredi 19 décembre 2018, à l'espace américain « Americain Space », à l'université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. Dr Flan Moquet César, enseignant, directeur du centre de recherche politique d'Abidjan, et Dr Kouamé Christophe, président du Civis-Côte d'Ivoire, étaient les principaux invités. Les deux spécialistes ont, unanimement, condamné les violences lors des municipales et régionales de 2018. Puis ils ont interpellé le pouvoir sur certaines situations jugées graves. « Cette fois-ci, nous voyons qu'une nouvelle menace vient d'apparaître. Les loubards qui avaient disparu jusque-là sont réapparus. Et pourquoi, ils apparaissent maintenant ? Parce que la configuration politique a changé. Et les anciens alliés qui, peut-être, ensemble fraudaient, savent que l'autre risque de frauder. Donc, on se munit d'un autre outil qui n'a rien à voir avec l'outil du contentieux juridique. La problématique de maintien de l'ordre de tous les acteurs doit attirer notre attention », a développé Christophe Kouamé. Le président de Civis-Côte d'Ivoire a promis des suites judiciaires aux violences électorales dont l'État demeure, selon lui, le seul « fautif ». « On a vu des gens se balader en véhicule 4x4, armés, qui ont récupéré les urnes et qui ont cassé. Qui est fautif ? Nous sommes en train de nous constituer en partie civile. Nous sommes en train de faire un plaidoyer pour que beaucoup d'Ong des droits de l'homme viennent pour que nous assignions l'État en justice face aux violences électorales et leurs conséquences sur la paix, la cohésion sociale. (…) On est en droit de traduire l'Etat devant la justice pour inaction », s'est expliqu&eacu (...)

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