Cacaoculture : ''Mercédès'', une fierté de la recherche ivoirienne


La cabosse de « Mercedes » (à gauche), plus petite qu’une cabosse « classique » (à droite), contient autant de fèves, mais de plus grosse taille, grâce à une écorce plus fine. Remi Carlier
  • Source: CICG-Côte d'Ivoire
  • Date: jeu. 18 avr. 2019
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Fruit des travaux du Centre National de Recherche Agronomique (CNRA) de Côte d'Ivoire, le cacao “Mercédès” est une variété à haut rendement qui résiste à la sécheresse et aux maladies. Il se présente comme une solution pour améliorer la production, tout en préservant la forêt.

A la différence des plants “classiques” qui entrent en production au bout de trois ans et atteignent une production optimale en six ans, il faut deux fois moins de temps au cacao “Mercédès”. Dès dix-huit mois, les premières cabosses apparaissent et la production est optimale au bout trois ans. L'utilisation de cette variété est une aubaine pour les cacaoculteurs. Déjà en 2016, Barthélémy Koffi, producteur à Bonoua, témoignait des bons résultats obtenus : « Par le passé, je faisais environ 300 kg par récolte, aujourd'hui, j'en fais 1 000 sur la même superficie ». 

Pour Germain Kouadio, planteur à Bouaflé, l'expérience est également positive. Sa satisfaction vient de la résistance des plants à la saison sèche et aux maladies. Enfin, la précocité et le fort rendement du cacao “Mercédès” le rendent favorable à la culture intensive. Toutes choses qui contribuent à la préservation des forêts.




Côte d'Ivoire Bonoua cacao



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