Le nommé A. Bakayoko, un maçon de 22 ans, a tenté de tuer sa copine Mélèdje Félicité âgée à peine de 16 ans, dans la nuit du dimanche 4 octobre 2026, à Sikensi, en la blessant grièvement à la gorge. Mais dans un instinct de survie, la jeune coiffeuse a pu échapper à l'assassinat.
Un drame a été évité de justesse dans la nuit du dimanche 4 octobre 2026 à Sikensi, dans la région de l’Agnéby-Tiassa. A. Bakayoko, un maçon de 22 ans, est soupçonné d’avoir violemment agressé sa jeune copine, Mélèdje Félicité, âgée de 16 ans, en lui portant un coup au niveau du cou. Grièvement blessée, la jeune coiffeuse a réussi à trouver refuge avant d’être conduite à l’hôpital général de Sikensi. Son agresseur présumé est toujours en fuite.
Une violente agression
Mélèdje Félicité se remet progressivement de ses blessures à l’hôpital général de Sikensi. La jeune fille, qui exerce comme coiffeuse, a été victime d’une violente agression dans des circonstances encore entourées de zones d’ombre. Les faits se sont produits dans la soirée du dimanche 4 octobre, non loin du Collège Kraffa.
Selon le récit livré par E. Marcel, le père adoptif de la victime, Félicité et A. Bakayoko se fréquentaient depuis un certain temps. Au début de leur relation, le jeune maçon se serait montré attentionné et respectueux. Une attitude qui avait conduit la jeune fille à le présenter à sa famille. Mais avec le temps, son comportement aurait changé.
Malgré ces violences répétées, Félicité a continué à s’accrocher à cette relation
Le père adoptif affirme que le jeune homme est devenu violent, n’hésitant pas à battre sa compagne pour des motifs parfois insignifiants. Malgré ces violences répétées, Félicité a continué à s’accrocher à cette relation.
La situation s’est compliquée lorsque A. Bakayoko a obtenu un contrat de travail à N’douci, une autre localité de la région. Souhaitant être accompagné, le maçon a demandé à sa compagne de le rejoindre afin notamment de s’occuper de ses repas. La jeune coiffeuse était même disposée à abandonner temporairement son activité à Sikensi pour vivre auprès de lui, malgré les réserves exprimées par son père adoptif et sa mère.
Les violences ont repris à N’douci
Une fois à N’douci, cependant, les violences ont repris. « Là-bas, le monsieur a commencé à la frapper. Depuis ici, à Sikensi, il la battait. Mais elle l’a suivi pour aller à N’douci. Un jour, il l’a battue jusqu’à ce qu’elle trouve refuge chez une de ses camarades là-bas », raconte E. Marcel.
Face à cette situation, Félicité a informé son père adoptif par téléphone des difficultés qu’elle rencontrait. Celui-ci a alors demandé à sa mère d’aller la chercher à N’douci pour la ramener à Sikensi. Ce retour effectué, la jeune fille est tombée malade quelques jours plus tard.
Durant cette période, son compagnon continuait néanmoins à lui rendre visite à Sikensi, où il passait parfois quelques jours avant de repartir
Son père adoptif dit avoir mobilisé des moyens pour lui procurer des médicaments, en complément de soins traditionnels. La jeune fille commençait progressivement à retrouver la santé. Durant cette période, son compagnon continuait néanmoins à lui rendre visite à Sikensi, où il passait parfois quelques jours avant de repartir.
Le jeudi 1er octobre, A. Bakayoko a appelé E. Marcel pour l’informer de son intention de se rendre à Korhogo afin de rechercher des médicaments traditionnels destinés à améliorer l’état de santé de sa compagne. Le père adoptif ne s’y est pas opposé.
Le père adoptif opposé au départ de Félicité
Mais lorsque les médicaments ont été disponibles, le maçon a demandé que Félicité se rende à N’douci. Une demande à laquelle E. Marcel s’est fermement opposé, estimant que la jeune fille n’était pas suffisamment rétablie. Il lui a plutôt demandé de faire parvenir les m&e (...)
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