Abidjan, le 3 juillet 2026 – À l'issue de sa visite d'étude en terre ivoirienne, la Commission Nationale Indépendante de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNIPLC) de la République de Djibouti et la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) ont procédé, ce vendredi 3 juillet 2026 à Abidjan-Cocody, à la signature d'un Mémorandum d'entente (MoU) destiné à renforcer la coopération entre les deux institutions en matière de prévention et de lutte contre la corruption.
Le Mémorandum d'entente a été signé par le président de la HABG, Zoro Épiphane Bi Ballo et la présidente de la CNIPLC, Badria Zakaria Cheikh Ibrahim. C'était en présence de SEM. Mohamed Bourhan Ali, ambassadeur de Djibouti en Côte d'Ivoire.
Dans son allocution, le président de la HABG s'est réjoui de la qualité des échanges qui ont rythmé cette semaine de travail. Selon lui, cette visite d'étude a permis d'approfondir le dialogue autour des cadres juridiques, des dispositifs institutionnels et des pratiques opérationnelles développés par les deux pays dans la prévention et la lutte contre la corruption.
Évoquant la signature du protocole d'accord de coopération, Zoro Épiphane Bi Ballo a souligné qu'il s'agit d'un engagement concret en faveur d'une coopération durable.
« Je me réjouis particulièrement de la signature de ce Mémorandum d'entente, qui consacre notre volonté commune d'inscrire cette coopération dans la durée à travers les échanges d'expertise, l'assistance technique, le renforcement des capacités et la mise en œuvre d'actions conjointes en matière de prévention et de lutte contre la corruption », a-t-il déclaré.
Le président de la HABG a, par ailleurs, souhaité que cette coopération soit rapidement traduite en actions concrètes, notamment à travers l'élaboration d'un plan opérationnel prévoyant des missions réciproques, des sessions de formation au sein de l'Académie de la Bonne Gouvernance et des échanges techniques sur les enquêtes, les investigations ainsi que la conformité dans la commande publique.
Prenant la parole, la présidente de la CNIPLC, Badria Zakaria Cheikh Ibrahim, a indiqué que les objectifs de cette visite d'étude avaient été pleinement atteints grâce aux nombreuses séances de travail organisées avec les différentes directions de la HABG.
La délégation djiboutienne a également effectué des visites de travail auprès de la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI) et du Pôle pénal économique et financier (PPEF). Ces rencontres lui ont permis de mieux comprendre le dispositif ivoirien de prévention et de lutte contre la corruption, tout en identifiant plusieurs bonnes pratiques susceptibles d'être adaptées au contexte djiboutien.
Pour la présidente de la CNIPLC, la signature de ce protocole d'accord marque une étape décisive dans le renforcement des relations entre les deux institutions.
Au terme de cette semaine de travail, les deux institutions ont réaffirmé leur volonté de faire vivre ce partenariat à travers des actions concrètes et mutuellement bénéfiques.
CICG
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