Dans le cadre de sa politique de lutte contre la pauvreté et l'exclusion, le gouvernement ivoirien met en œuvre des programmes sociaux qui bénéficient également aux personnes en situation de handicap, souvent confrontées à une grande précarité.
À Tiassalé, Martine Adou a perdu la vue en 2022. Productrice d’attiéké et mère de famille, elle a à sa charge plus d’une dizaine d’enfants. Malgré cette épreuve, elle a pu relancer son activité grâce au programme des Filets sociaux productifs.
« Que le gouvernement n’arrête jamais d’aider les plus démunis. Derrière nous, ce sont aussi nos enfants et nos petits-enfants qui sortent de la pauvreté », a-t-elle dit.
À Bouaké, Salimata Koné, handicapée moteur, refuse de se laisser définir par son handicap. Installée dans son fauteuil roulant, elle fabrique et commercialise des balais, vendus jusque dans certains pays de la sous-région.
Grâce à l’aide du gouvernement, elle parvient à faire face à ses charges et à rémunérer correctement les personnes qui travaillent avec elle.
« Quand je reçois cet argent, j’investis dans mon activité avec les 30 000 et j’épargne 6 000 FCFA. Je suis infirme, mais heureuse. Parce que je ne dépends plus de personne », confie-t-elle.
Soman Dagnogo, non-voyant, a, quant à lui, bénéficié du projet Popote familiale. Père de six enfants, il a reçu des kits alimentaires pendant sept mois.
« Je suis aveugle et malade. Recevoir des kits composés de riz, d’huile, de savon, de pâtes alimentaires, etc., nous a vraiment soulagés. »
À travers ces initiatives, le gouvernement entend renforcer l’inclusion sociale et améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables.
À l’échelle nationale, entre 2017 et 2024, plus de 457 000 ménages ont bénéficié du programme des Filets sociaux productifs dans les 31 régions du pays.
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