Economie/Finance

L'anacarde : un véritable vecteur de de?veloppement et de transformation sociale de nombreuses re?gions de la Côte d'Ivoire (Robert Beugré Mambé)

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Abidjan, le 7 février 2026 - l'Anacarde n'est plus uniquement une source de recettes d'exportation pour la Co?te d'Ivoire. C'est devenu un véritable vecteur de de?veloppement et de transformation sociale de nombreuses re?gions, en particulier les re?gions du Nord, du Nord-est et du Centre, a affirmé le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, à l'ouverture de la 2è édition des Journées du Producteur de l'anacarde, du coton et du karité, le 6 février 2026, à Yamoussoukro.

Robert Beugré Mambé a indiqué que le cadre institutionnel de la filie?re anacarde, a permis de faire cro??tre de façon significative les volumes de production qui sont passe?s de 450 000 tonnes en 2012, a? plus de 1,5 million de tonnes en 2025. Ce qui a permis aux recettes d'exportations d'atteindre plus de 1000 milliards de FCFA en 2025.

La position de leader mondiale de production et d'exportation de noix de cajou brut de la Co?te d'Ivoire depuis 2021, avec plus de 25% de la production mondiale est le résultat, selon le Chef du Gouvernement, de profondes et audacieuses re?formes mene?es ces dernie?res anne?es en vue de favoriser le de?veloppement durable de la filie?re.
Ces re?formes ont porte? d'une part sur la restructuration de la filie?re et le soutien aux producteurs pour ame?liorer la qualite? et la productivite?, pour faciliter le stockage ainsi que la commercialisation des noix.

En outre, la mise en place d'un e?cosyste?me favorable a? la transformation locale du cajou, avec l'e?mergence de zones agro-industrielles de?die?es a? l'Anacarde dans les zones de production, a permis à la Côte d'Ivoire de passer d'un taux de transformation locale de la noix de cajou de 2% en 2011, avec moins de 10 000 tonnes transformées a? plus de 42% en 2025, avec plus de 660 000 tonnes de noix de cajou transformées.

On de?nombre sur le territoire plus de trente-sept (37) usines installe?es dont vingt-quatre (24) de?tenues a? plus 50% par des Ivoiriens. Ce sont pre?s de 20 000 emplois directs, dont pre?s de 66% sont détenus par des femmes.

CICG




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