En marge de la 7ème conférence des présidents d'Assemblées nationales et de sections de la région Afrique de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie ,du 7 au 9 avril derniers qui s'est déroulée au Sénégal, Guillaume Soro n'a pas chômé.
Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne a accordé un entretien exclusif au journal en ligne sénégalais Dakaractu.com. Durant plusieurs heures de débats, l'ancien patron des ex-Forces nouvelles a fait des révélations sur la crise ivoirienne, sur les anciens présidents Laurent Gbagbo et Me Abdoulaye Wade, et sur bien d'autres.
En réponse à une interpellation du journaliste sur ses rapports avec l'ancien chef de l'Etat actuellement en prison, Laurent Gbagbo, le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, déclare : «Quand il s'est agi de choisir une coalition, moi je voyais une alliance avec Ouattara, mais Laurent Gbagbo ne l'entendait pas de cette oreille. Il a considéré que, puisqu'il était dans l'opposition plus longtemps que Ouattara, il ne pouvait se mettre derrière lui. Alors, il s'allie à un moment donné à la partie conservatrice du Pdci, ensuite il est allé s'allier à la partie adverse. Il a joué à ce jeu et c'est là que le surnom de boulanger lui est attribué. Il changeait de camp quand il voulait. Il pourrait s'allier avec un tel ce matin et dans l'après-midi, il va s'allier avec un autre. Quand vous adoptez une telle attitude, vous êtes peu lisible. Il a roulé dans la farine le général Robert Guei en lui faisant croire que c'était souhaitable d'éliminer tous les grands candidats adverses comme Bédié, Ouattara, etc. C'est comme ça qu'il a voulu utiliser Robert Guéï pour atteindre ses adversaires politiques. Comme il valsait d'un camp à un autre, on l'a surnommé le boulanger ».
Parlant de la présence du fondateur du Fpi à la Cour pénale internationale, l'invité de Dakar'actu.com a rappelé que «c'est Laurent Gbagbo lui-même qui a dit être plus heureux à la Haye que dans son propre pays, à Korhogo ». « C'est bien de vous préoccuper du sort de Laurent Gbagbo. Et les 3000 morts, les veuves, les orphelins? », s'est-il interrogé par la suite. Pour Guillaume Soro, il faut arrêter av (...)
Lire la suite sur L'Inter
Assemblée nationale Laurent Gbagbo Guillaume Soro Sénégal candidat Korhogo Afrique Bédié don







