"Commémoration du 11 avril" : Guillaume Soro a sauvé la vie à Gbagbo, selon l'un de ses proches collaborateurs

  • Source: linfodrome.com
  • Date: vend. 12 avr. 2019
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11 avril 2011-11 avril 2019. Déjà 8 ans que la crise poste électorale qu'à connu la Côte d'Ivoire son denouement. Dans une déclaration publiée sur la page Facebook de Guillaume Soro, Traoré Moussa, son responsable de la communication, a revelé que sauver la vie à Laurent Gbagbo était l'une des préoccupations majeures de son mentor, alors que ce dernier avait déjà capitulé militairement. Ci-desssous l'intégralité de son recit.

Mon souvenir du 11 avril 2011’’

Sauver la vie de Gbagbo à tout prix

Il aurait pu avoir le destin de Nicolae Ceausescu, de Mouammar Kadhafi ou, pis, de Samuel Doe. Mais Guillaume Kigbafori Soro ne l’a pas voulu. Soro a mis son énergie, son autorité et sa détermination en œuvre pour qu’il ait la vie sauve. Lui et les 107 personnes retranchées avec lui dans son bunker. Au moment où la rue criait vengeance et que le camp des vainqueurs exultait, le Premier Ministre, Ministre de la Défense artisan principal de la victoire, n’avait qu’une obsession : protéger la vie de l’ancien chef d’Etat. Guillaume Kigbafori Soro a mis un point d’honneur à sauvegarder l’intégrité physique du président Laurent Gbagbo ce lundi 11 avril 2011, à 16h GMT, après sa reddition. C’était au nom du Pardon et pour semer les graines de la réconciliation. Au milieu des canons, malgré les rafales d’armes automatiques, malgré le baroud d’honneur de quelques francs-tireurs désespérés, Guillaume

Kigbafori Soro n’avait qu’une obsession : éviter le martyr à celui dont il fut le Premier Ministre. Il a facilité le déplacement des membres de la famille de l’ex-président qui voulaient quitter Abidjan pour Moossou, le Ghana ou l’Europe. Au nom de la Paix et de la nécessaire Réconciliation. Quant à l’ancien président lui-même, Guillaume Soro a estimé que sa sécurité serait mieux assurée si on le conduisait à Korhogo, à plusieurs centaines de kilomètres du théâtre des opérations, là où les soldats n’avaient pas les blessures vives de ceux qui ont perdu leurs frères d’armes au combat et qui n’avaient pas été rendus insensibles à la pit (...)

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