Crise au FPI / Pascal Affi N'guessan à propos de ses camarades frondeurs : « C'est une dissidence qui n'a pas d'avenir politique »

  • Source: linfodrome.com
  • Date: mar. 06 mars 2018
  • Visites: 1127
  • Commentaires: 0
A Berlin où il a été l'invité de la fondation Friedrich-Ebert, proche du parti Socio-démocrate Allemand, Pascal Affi N'guessan, président de l'une des tendances du Front populaire ivoirien (Fpi), s'est prononcé sur la crise qui secoue actuellement sa formation politique.

Dans une interview accordée à la radio Allemande Deutsche Welle (DW), en date du jeudi 01 mars 2018, le président du Front populaire ivoirien est revenu sur la crise qui secoue actuellement sa famille politique. Pour lui, la dissidence au sein du FPI n’aurait aucun avenir politique vue que celle-ci n’aurait pas de projet politique. Aussi a-t-il ajouté qu’il n’existe de parti qui ne connaisse pas de turbulence en Côte d’Ivoire. « Pour nous, la dissidence n’est pas un drame. Nous aurions bien voulu l’éviter, mais cela est arrivé. Cela arrive dans tous les partis politiques. En Côte d’Ivoire, Il n’y a pas un seul parti qui ne connaît pas de turbulence. C’est une dissidence qui n’a pas d’avenir politique, elle n’a pas de projet politique »  a-t-il affirmé. Pascal Affi N’guessan a, par ailleurs, indiqué qu’il demeurait le président du Fpi et c’est à juste titre qu’il est à Berlin sur invitation de la fondation Friedrich-Ebert. «  Je ne suis pas exclu, puisque c’est moi qui dirige le parti, et je suis à Berlin sur invitation de la fondation Friedrich-Ebert, et ce n’est pas M. Sangaré qui a été invité » a-t-il fait savoir. Poursuivant, il a estimé que les dernières actions des frondeurs, qui l’avaient pourtant combattu en 2014, sont en phase avec sa vision politique depuis bien longtemps. « Les derniers actes des frondeurs viennent démontrer que la vision que nous avions développé et qu’ils ont combattu en 2014, cette vision en définitive, ils sont obligés de l’accepter, de l’adopter puisqu’aujourd’hui, ils parlent de participation aux élections alors q (...)

Lire la suite sur linfodrome.com



Educarriere sur Facebook