Cocody / Affaire « Crime à la Cité des arts » : L'assassin de la vieille dame arrêté, déballe tout
Ce qu'il a fait samedi sur les lieux du crime ; la foule en colère, tente de le tuer

  • Source: linfodrome.com
  • Date: mer. 10 mai 2017
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Il y avait de la foule, de l'électricité dans l'air, de la tension, dans la matinée du samedi 6 mai 2017, à la « Cité des arts », sise dans les environs de la Rti, à Cocody. Mais comment expliquer toute cette hystérie et la colère des habitants de la cité, et même des populations environnantes ?

On ne tarde pas à le comprendre. Et revenons surtout en arrière, pour le comprendre vraiment. En effet, dans notre parution du samedi 5 mai 2017, nous évoquions un cas d'assassinat, qui s'était produit dans la belle « Cité des arts », à Cocody. Un assassinant perpétré sur la personne de dame Fiankan Brou Yvette, 70 ans, assistante sociale à la retraite, à l'époque, en service à l'ex-Air Afrique. Nous expliquions dans cet article, que dans la matinée du jeudi 4 mai 2017, un homme s'est introduit chez la retraitée, habitant avec son fils, un appartement situé au premier étage d'un immeuble, dans cette cité. L'homme qui y reste quelque temps, en ressort peu après, pour s'en aller. Et peu de temps plus tard, la pauvre dame est découverte dans un état lamentable et agonisante. En sang, elle porte sur le corps, des traces de coups de couteau.

Seule au moment de l'agression sauvage, la vieille dame n'avait pu se défendre. Totalement à la merci du criminel, qui ne se prive pas de lui larder le corps, avec son arme blanche. Puis, après son acte, le criminel s'était tiré dans la nature, avec le téléphone-portable de la victime. On notait également dans notre article que les éléments de la police, venus procéder au constat d'usage, n'avaient pu relever sur la porte de l'entrée de l'appartement, aucune trace d'effraction. Et nous avions conclu qu'au regard de cet indice important, l'homme qui a commis l'acte ne devrait pas être inconnu de dame Fiankan Tanoh Brou Yvette. C'est donc sur la base de cette confiance qu'elle lui ouvre la porte, comme on l'a écrit. Hélas, ce visiteur n'aura pas les intentions amicales ce jour-là, comme les autres fois. Hé bien, nos conclusions nous donneront raison. Et comment ? Nous apprenons, en effet, que dame Fiankan Brou Yvette n'était pas morte sur le champ. Le malfaiteur croyait avoir commis le crime parfait. Que non ! Un crime n'est jamais parfait, dit-on. Comme le sang humain n'est jamais impunément versé. Et ça, l'odieux agresseur semblait l'ignorer.

sur le sujet: Cocody/ Une dame tuée de plusieurs coups de couteau à son domicile

En effet, avant de rendre l'âme devant les secours, la pauvre retraitée, avait, avec sa dernière énergie, pu livrer l'identité de son agresseur. C'est un jeune garçon très bien connu d'elle et du voisinage. Un garçon qu'elle considérait comme son propre fils et qu'elle appelait d'ailleurs comme cela. Il s'agit du nommé Fotto Georges, un jeune vendeur ambulant, de 31 ans. En possession de toutes ces indications précises sur l'assassin, les éléments de la Police criminelle, descendent sur Adjamé. Et le même jour du crime, soit le jeudi 4 mai, ils mettent la main sur l'assassin. Il était 16h 30'. La cavale du tueur, qui avait agi aux alentours de 9h, n'aura donc duré que quelques heures seulement. Interrogé, il passe rapidement aux aveux.

Après sa garde à vue, Fottoh Georges, le jeune assassin, consent à conduire les enquêteurs de la police sur les lieux du crime. Ce, pour une reconstitution totale totale des faits. Et c'est pour la réalisation de cette importante opération que les agents de la Direction de la police criminelle se rendent dans la matinée du samedi 6 mai 2017, à la « Cité des arts », théâtre des faits criminels. Ils sont, bien entendu, en compagnie du principal acteur de ce macabre film interdit au moins de 18 ans. A savoir, Fottoh Georges.

L'assassin revient sur les lieux du crime…

Mais avant même leur arrivée sur les lieux, la cité est en ébullition. Fottoh Georges était attendu sur les lieux, par une population en colère. Il était attendu comme un trophée gagné de haute lutte. Comme ce trophée de la Can 2015, remporté par les Éléphants-footballeurs et attendu à Abidjan, dans une liesse populaire. Seulement que Fotto Georges lui, est un « trophée » répugnant. Si les populations sont donc debout, c'est pour lui faire la peau. Dans la foule, on entendait d'ailleurs ces propos hostiles : « Tu as tué notre vielle mère, nous allons te tuer aussi ! ». C'est le bout de phrase, plein de menaces, que scandait la foule déchaîné (...)

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