Croissance des économies africaines : La Côte d'Ivoire citée en exemple par la Banque mondiale


Jacques Morisset, économiste en chef et le coordinateur des programmes de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire. (Photo d'archives)
  • Source: linfodrome.com
  • Date: sam. 22 avr. 2017
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La Banque mondiale a publié, le mercredi 19 avril 2017, les conclusions de la nouvelle édition de «Africa's pulse».

C'est un rapport semestriel consacré à l'analyse de l'état des économies africaines. Les autorités ivoiriennes peuvent se réjouir puisque, une fois encore, le pays est cité en exemple pour ses progrès économiques. En effet, ce rapport indique que selon les dernières données disponibles, seuls sept pays africains continuent de montrer une résilience économique remarquable. Ce sont la Tanzanie, le Sénégal, le Rwanda, le Mali, le Kenya, l'Éthiopie et la Côte d'Ivoire. Pour Jacques Morisset, économiste en chef et coordinateur des programmes de la Banque mondiale au bureau d'Abidjan, les infrastructures sont importantes pour le développement économique, tant au niveau des ménages que du secteur privé. En cela, il note qu'en ce qui concerne la Côte d'Ivoire, les efforts ont été conséquents. «Depuis 2011-2012, il y a une reprise significative des investissements publics. Ils sont visibles par la construction de nouvelles routes, l'augmentation de l'accès à l'électricité, le développement du système de communication et de l'accès à l'eau», a-t-il démontré, avant de préciser que ''ce n'est pas suffisant''. C'est pourquoi il fait des propositions afin de poursuivre les réformes déjà engagées.

A relire: Situation économique/ La Banque mondiale revient à la charge.

Pour le choix de l'investissement public, il suggère que l'accent soit mis sur la transparence des procédures budgétaires, ainsi que sur des choix collectifs qui permettent d'identifier les meilleurs projets et de pouvoir les mettre en place à moindres coûts. Aussi, dira-t-il, un bon système de gestion des fonds publics doit être de mise pour parvenir à maximiser l'argent du contribuable dans les meilleurs projets. Jacques Morisset soutient que le secteur privé peut également être mis à contribution. «Il faut créer les conditions pour que le secteur privé puisse investir dans les secteurs de l'énergie, de l'eau, de la construction des routes, des infrastructures de transport, etc., comme c'est le cas dans les secteurs d (...)

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